J’ai récemment été très touchée par l’histoire d’un enfant ayant un trouble oppositionnel avec provocation (TOP), ainsi que par la détresse de l’entourage. Je me suis sans attendre plongée dans le sujet, et comme vous le savez peut-être si vous me lisez régulièrement, je n’aime pas faire les choses à moitié. J’ai une légère tendance à l’obsession, et le TOP est devenu le sujet qui me tient éveillée, me faisant même oublier de boire et de manger.
Dans l’article précédent, je vous parlais du besoin de contrôle de l’enfant qui a un trouble oppositionnel, et du cercle vicieux qui s’enclenche. Si vous ne connaissez pas encore les mécanismes en jeu dans le cerveau de l’enfant qui a un TOP, je vous conseille de lire les deux premiers articles mentionnés ci-dessus avant.
Dans cet article, vous trouverez plutôt des stratégies pour briser ce cercle vicieux et accompagner votre enfant, ainsi que des astuces pour préserver votre énergie. Car oui, votre bien-être compte aussi. Beaucoup même.

Voici ce que j’ai retenu de mes entretiens avec des professionnel·les et des parents, et de mes lectures.
Le quotidien avec un Trouble de l’Opposition avec Provocation
Le quotidien avec un enfant qui présente un TOP ressemble parfois (ou souvent, pour être plus honnête 🙂 ) à un parcours semé d’embûches. Et ça se comprend, on a beau savoir que c’est un trouble et non un choix de l’enfant, les crises, les provocations ou les refus sont épuisants. De nombreux parents m’expliquaient avoir l’impression de marcher sur des oeufs en permanence. C’est usant.

Si vous êtes concerné·es, je vous assure d’abord de tout mon soutien. Ensuite, je voudrais vous dire : toutes les personnes avec lesquelles j’ai discuté étaient plutôt optimistes.
Déjà, parce que le TOP n’est pas une condamnation à vie. La moitié des enfants ne présentent plus de signes à l’adolescence et à l’âge adulte, surtout si le trouble a été pris en charge tôt. Leur cerveau évolue, et avec un environnement adapté, stable, non conflictuel et des stratégies bien claires, ils vont apprendre à gérer leurs émotions et réactions petit à petit.
Alors oui, il faut une bonne dose de patience de tous les côtés, c’est peut-être le plus difficile d’ailleurs, car l’enfant peut faire exprès de vous blesser. Mais ce n’est pas la même logique qu’un adulte qui blesse volontairement quelqu’un. L’enfant avec un TOP ne le fait pas par méchanceté. Il le fait parce que son cerveau est en mode survie et interprète chaque limite comme une menace. Et ça fait mal, à vous évidemment, mais à lui aussi. Pour autant, petit à petit on arrive à désamorcer les tensions et à renforcer les bons moments.
Pendant la crise : désamorcer sans s’épuiser
Lorsque la crise arrive, l’idée est d’essayer de désamorcer calmement, le plus vite possible, afin d’éviter que ça dégénère. Les professionnel·les que j’ai pu interroger étaient unanimes quant à l’importance de ne pas entrer dans le conflit. Mais comment faire quand on est soi-même à bout ?

Rester neutre
Nommer l’émotion de l’enfant calmement nous paraît souvent si évident qu’on ne le fait pas. Pourtant, on ne cesse de m’en répéter l’importance. Je ne suis pas confrontée au TOP dans ma vie quotidienne, mais je suis maman d’un petit garçon de 3 ans et demi et utiliser cette stratégie m’aide aussi 🙂
Les psychologues et psychomotriciennes interrogées m’ont conseillé également d’éviter les phrases comme « Tu vas arrêter oui ou non ?! » ou les cris qui alimentent l’escalade. Mais ne culpabilisez pas non plus si vous le dites parfois. Nous sommes humain.es. Ces phrases, on les a souvent entendues nous-mêmes enfants, et elles sortent toutes seules. On peut en revanche s’entraîner à rester neutre, à prendre de la distance, à ne pas réagir par le conflit. Petit à petit, ça devient automatique !
Pour prendre de la distance justement, et ne pas réagir à chaud, on peut s’éloigner quelques instants. Ca permet à l’enfant de redescendre, et à vous de respirer. C’est tout simple, et ça peut tout changer car ça coupe le circuit.

On m’a parlé aussi de la règle des 5 secondes. Avant de répondre à une provocation, on respire et on compte dans sa tête jusqu’à 5.

Enfin, on peut aussi nommer à voix haute notre état. Et ça, c’est pas mal car non seulement ça nous aide à faire une pause avant de répondre, mais en plus ça montre à l’enfant comment on s’autorégule. Il a besoin d’un modèle, et ce modèle c’est vous.

Proposer une issue de secours : le coin calme.
Quand la crise est là, plutôt que de l’affronter de plein fouet, on peut guider l’enfant vers un espace dédié. Le coin calme, ce n’est pas un coin punition. C’est un espace de régulation émotionnelle, qu’on conçoit avec l’enfant, où il peut aller quand il sent que ça déborde. C’est un endroit dans lequel il se peut se sentir en sécurité, car c’est de sécurité dont son corps a besoin quand ça déborde.

Comment le créer ?
• Choisissez un endroit tranquille avec l’enfant. Je mets « avec » en gras car c’est vraiment important qu’il soit partie prenante.
• Remplissez-le ensemble d’objets sensoriels : une couverture lestée, des coussins avec des textures douces par exemple, une balle anti-stress, de la pâte à modeler, un sablier ou un timer visuel, un casque anti-bruit, une petite lumière douce, des feuilles de dessin ou même de quoi souffler des bulles. Tous ces petits objets vont lui permettre de réguler ses émotions.
• Si c’est dans un coin du salon ou d’une grande pièce, un petit paravent peut être une bonne idée pour séparer l’espace et que l’enfant se sente contenu, comme dans un cocon.
• Vous pouvez y afficher des images de stratégies de retour au calme : respiration en étoile, respiration du dragon (souffler fort), la « tortue » (se recroqueviller)… Je vais essayer de vous en préparer à télécharger.
• Enfin c’est important de lui expliquer aussi que ce coin, c’est son endroit pour se calmer quand il sent que c’est trop. Et de préciser que ce n’est pas une punition, et qu’il y va quand il en a besoin.
Apprendre à anticiper les crises plutôt que les subir
C’est important, tant pour l’enfant que pour l’adulte, d’apprendre à reconnaître ses signaux d’alerte AVANT l’explosion.
Qu’est-ce qu’il se passe dans son corps quand ça monte ? Comment repérer ces signes pour aller le plus vite possible dans le coin calme pour faire redescendre la lave, comme j’aime bien dire. Oui parce que j’aime bien l’image du volcan, je la trouve assez représentative. L’idée, c’est de repérer les premières fumerolles et de se mettre à l’abri. Plus on y va tôt, plus c’est efficace.

Pour anticiper, il est important de savoir également que les enfants avec un trouble d’opposition déraillent souvent dans les transitions (fin d’une activité, passage à table, départ pour l’école). Prévenir 5 à 10 minutes avant : « Dans 10 minutes on arrête le jeu. » peut réduire l’effet de surprise qui déclenche la résistance et l’explosion. Pour les plus jeunes, on peut utiliser le timer visuel, car ils ont du mal à se représenter le temps.
Après la crise : réparer et apprendre.
Même en anticipant et en se régulant bien, des crises, il y en aura. Elles seront plus ou moins fréquentes, plus ou moins longues, plus ou moins douloureuses. Avec des stratégies efficaces et un environnement stable, elles seront a priori moins fréquentes, moins longues et moins douloureuses. Mais il y en aura quand même, comme pour tous les enfants d’ailleurs.
Et en attendant qu’elles s’espacent, l’enfant comme l’adulte sont blessés par les crises. Mais on peut prendre soin, voire réparer le lien entre l’enfant et l’adulte ou la figure d’attachement. Car c’est la solidité de ce lien qui permettra d’aider l’enfant à s’en sortir.
Analyser ensemble
C’est important de reparler ensemble d’une crise, afin de comprendre ce qui l’a déclenchée, comment l’enfant s’est senti, ou de quoi il aurait eu besoin. Bien entendu, on en reparle pas tout de suite, mais un peu à distance de la crise.
Le rôle de l’adulte est d’écouter sans juger. Il peut également proposer des solutions pour faire différemment la prochaine fois.
Réparer
Les crises peuvent faire des dégâts. Et quand il y a un dégât, matériel ou non, on le répare.
• Si un objet est cassé, on le répare ensemble ou l’enfant le répare seul s’il est grand.
• Si ce n’est pas réparable, on peut l’encourager à écrire un mot ou faire un dessin d’excuses.
• Comme mentionné juste au-dessus, revenir à froid avec une courte conversation sans reproche répare le lien « Tout à l’heure c’était compliqué pour nous deux. Comment on pourrait faire autrement la prochaine fois ? »
Célébrer les petits pas
Les enfants avec un trouble d’opposition et provocation sont sensibles, et en souffrance. Les encourager en célébrant les petits pas les aide à retrouver confiance en eux et en leur comportement.
Un tableau des victoires peut être une bonne idée, avec des gommettes pour chaque succès par exemple. Chaque tout petit pas compte et doit être valorisé.

Construire un environnement apaisé avec des règles claires
Moins de règles mais mieux appliquées
L’idée là, c’est d’exprimer ce qu’on peut faire plutôt que simplement ce que l’on ne peut pas faire. On peut par exemple faire un livre avec une page « on peut », une page « on ne peut pas ». Ou faire une affiche avec ce que l’on peut faire, comme « Dans cette maison, on se parle avec respect ».
Le cerveau de l’enfant sera ainsi moins activé et moins enclin à l’opposition que si on lui liste les interdits.

Des conséquences logiques plutôt que des punitions
Le manque de sens ou de logique peut braquer le cerveau de l’enfant. Surtout s’il a un haut potentiel intellectuel associé. Une conséquence logique est compréhensible et juste, donc encouragera davantage l’enfant à respecter la consigne, et évitera l’escalade d’opposition.

Le « quand…alors » plutôt que l’interdiction
Là, il s’agit simplement de jouer sur les mots et l’intonation. Car ces derniers peuvent activer grandement l’amygdale déjà hyperactive de l’enfant avec un trouble d’opposition.
Présenter une règle de cette façon « quand tu auras rangé tes chaussures et ton manteau, on pourra lire une histoire/commencer le jeu » est perçu comme une séquence logique. Présenter une règle de cette façon « non, on ne joue pas car tu n’as pas rangé tes chaussures et ton manteau » est perçu comme une privation et active l’amygdale donc la sensation de menace.
En utilisant le « quand…alors… », l’enfant n’a pas l’impression qu’on lui confisque quelque chose, il y voit un chemin.
Des rituels rassurants
Les routines et rituels sont très utiles pour tous les enfants, en particulier ceux qui ont un trouble du neuro développement, un trouble d’opposition ou un trouble anxieux. En voici quelques exemples :
• Un emploi du temps visuel : « 17h goûter → 18h00 devoirs → 18h30 temps libre → 19h dîner »
• Pour les plus jeunes on peut utiliser des pictogrammes.
• Enfin, on peut impliquer l’enfant dans la création des règles et rouines, comme le livre « on peut / on ne peut pas » dont je parlais juste avant. Un enfant qui a participé à construire une règle est bien plus enclin à la respecter.
Renforcer le positif
Le cerveau d’un enfant qui a un trouble d’opposition est câblé pour résister aux demandes, c’est ce que je vous expliquais dans cet article. C’est pour ça que le renforcement positif est vraiment intéressant. En effet, il rééquilibre ce fonctionnement en activant le cortex préfrontal via des récompenses immédiates, en diminuant l’activation de l’amygdale et en renforçant le lien parent-enfant. Ce qui réduit évidemment les crises à long terme 🙂
Je préfère vous résumer ça par un dessin, considérez le renforcement positif comme un coach :

Le ratio magique : 5 compliments pour 1 remarque négative
Les enfants entendent beaucoup plus de NON que de OUI. Alors les enfants avec un trouble d’opposition, imaginez un peu… Avec ce ratio, on rééquilibre doucement leur perception d’eux-mêmes.
Les compliments, c’est pour montrer qu’on repère les micro-progrès qui demandent beaucoup d’effort à l’enfant. Comme par exemple « Bravo, tu as posé ton sac sans que je te le demande ! » même si c’est rare.
Afin que l’enfant le comprenne vraiment comme un compliment, comme quelque chose de positif, et puisse l’utiliser pour renforcer sa confiance et son comportement positif, on évite les compliments vagues comme « tu as été sage ». On peut plutôt dire « Tu es allé dans le coin calme et utilisé des mots pour dire que tu étais en colère, c’est exactement ce qu’on avait travaillé, bravo ».
Enfin, on peut aussi utiliser le tableau de victoire dont je parlais avant. Et petite variante qui pourrait être très motivante pour les enfants, c’est de coller un autocollant « bravo » sur un calendrier, à chaque micro victoire. Il pourra ainsi visualiser le progrès en quantité.
Les récompenses immédiates : le système de jetons
Dans l’article vous parlant des mécanismes et en particulier du rôle du cortex préfrontal, je vous expliquais que les enfants avec un TOP ont du mal à anticiper les conséquences. Une récompense immédiate, même symbolique, les aide à faire le lien entre effort et résultat positif. C’est comme un muscle : il faut l’entraîner ce cortex préfrontal !

Voici un petit entraînement :
• Choisir 1 à 2 comportements cibles maximum (il faut choisir ses combats) : par exemple « Ranger ses affaires sans râler », « Demander gentiment au lieu de crier ».
• Créer des jetons visuels : des pions, des gommettes, ou un tableau avec des cases à colorier.
• Définir une récompense réaliste : 5 jetons = une histoire de plus le soir.
• Donner le jeton tout de suite après le comportement, avec un sourire. Eh oui, ça demande de toujours les avoir sur soi, mais si on décale, le cerveau de l’enfant ne fera plus le lien entre l’effort et le résultat.
• Enfin, on félicite le processus : « Tu as gagné tes jetons parce que tu as persévéré, même si c’était difficile ! »
Les récompenses sociales
Les enfants avec un TOP cherchent souvent l’attention, même si elle est négative. Les récompenses que j’appelle « sociales » comblent ce besoin de façon constructive. Elles apportent non seulement une récompense, mais prennent aussi soin du lien entre le parent et l’enfant.
• Du temps individuel : « Si tu ranges tes affaires avant le dîner, on aura 10 minutes juste tous les deux pour jouer ensemble. »
• De l’attention positive : s’asseoir à côté de lui 2 minutes pour regarder ce qu’il fait, sans parler, juste être présent.
• Des rituels spéciaux : « Si tu coopères pour le bain, on lira une histoire de plus ce soir. »

Je vous ai fait un résumé des pièges à éviter quand on parle de renforcement positif :

Ainsi qu’un résumé des outils ! Vous pouvez l’imprimer si jamais vous avez besoin d’un rappel 🙂

Quand l’enfant a un trouble d’opposition et un haut potentiel
Certains enfants avec un trouble d’opposition provocation ont un haut potentiel intellectuel. Si j’en parle, c’est que cela nécessite un accompagnement un peu différent. Leur profil est particulier. Chez eux, par exemple, le besoin de sens est encore plus marqué. Leur cerveau suranalyse les demandes, et s’ils ne voient pas la logique, ils résistent afin de protéger leur intégrité (Terrassier, 2019).
Donner du sens
Eh oui, la quête de sens, c’est vraiment quelque chose de vital. L’enfant avec un TOP et un HPI cherchera le sens des règles par lui-même. Le temps qu’il met à le trouver est souvent du temps conflictuel car il résiste tant qu’il ne la comprend pas. On peut l’aider en lui expliquant brièvement mais concrètement la raison de l’existence d’une règle.
Ce n’est pas pour autant qu’il l’acceptera s’il la juge injuste ou incohérente, mais on évite quand même pas mal de conflit.
Leur confier une responsabilité d’expert
J’ai l’impression de me répéter car je l’écris dans chacun de mes articles, mais cette astuce est tellement salvatrice. Plusieurs enseignants m’ont raconté ce moment où leur élève a pris une posture d’expert et complètement changé de comportement, ce qui a apaisé toute la classe. Moi-même, c’est ce qui m’a aidée à l’école à rester « dans la classe », concentrée et intéressée. On nous confie une mission, un rôle. Et ce rôle, ça nous donne une sensation de contrôle. On se sent valorisé.e, et qu’est-ce que c’est agréable et rassurant. Cette astuce fonctionne très bien avec tous les enfants neuroatypiques.
Utiliser leur créativité
Leurs plus grandes ressources sont en eux. La plupart des enfants ayant un trouble d’opposition sont très créatifs. Et si on utilisait cette créativité pour les aider ? On peut s’appuyer sur ces ressources, en les intégrant dans les décisions. Par exemple, ils peuvent inventer des règles pour qu’une tâche désagréable devienne plus amusante.
Et enfin… prendre soin de vous.
Accompagner un enfant avec un TOP, c’est épuisant. Je viens de relire les témoignages que des parents m’ont confiés. J’y vois de la culpabilité, de la honte, et on me rapporte l’incompréhension des autres, les critiques sur la méthode d’éducation. Evidemment que c’est usant. Alors, j’avais envie de vous donner quelques ressources afin de ne pas rester seul.e. Il faut une équipe pour sortir du trouble d’opposition.
• Groupes de parents : Des groupes locaux de parents concernés existent parfois, on peut les trouver via les réseaux sociaux, ou bien dans des associations comme TDAH France (souvent associé quand on a un TOP), ou l’association REACT.
• Thérapie parentale : un suivi psychologique en famille peut aider à désamorcer les conflits sans culpabiliser. Cela peut aider également si on est deux parents à appliquer les mêmes règles et réponses. L’incohérence entre adultes est l’une des premières choses que l’enfant avec un TOP apprend à utiliser. Il existe aussi des guidances parentales comme la méthode Berkley qui permettent de casser le cercle vicieux du conflit.
Finalement, accompagner un enfant avec un TOP…
c’est épuisant, mais ce n’est pas impossible ! Je vous ai présenté quelques outils qui résultent de mes lectures et entretiens avec des spécialistes et des parents concernés. Mais ce sont des pistes. Il faudra les ajuster, les réinventer, car chaque enfant est différent, même dans son profil de TOP (associé ou non avec un autre trouble du neuro développement) et chaque famille aussi.
Ce qui va aider l’enfant avec un TOP à sortir de cette lutte de pouvoir constante qui le fait souffrir, c’est la connexion. Votre enfant n’a pas besoin d’un parent parfait mais d’un parent présent, plus ou moins patient (on fait ce qu’on peut) et qui croit en lui.
Mais pour cela, il est essentiel de ne pas s’oublier en tant que parent, et de prendre soin de soi ! Dans le prochain article, on parlera de l’accompagnement d’un enfant avec un trouble d’opposition à l’école.
Comme d’habitude, vous trouverez les sources ci-dessous si l’envie de creuser le sujet vous vient, et je vous dis à bientôt pour d’autres articles,
Chloé
PS : si vous aimez le fait que ce site internet soit rédigé et illustré par une intelligence humaine mais aussi publié sans publicité ni pop up, n’hésitez pas à soutenir mon travail sur Tipeee afin de garder cet espace tout joli 🙂
Sources scientifiques :
• Dickstein et al. (2006). Neural correlates of response inhibition in children with ODD.
• Rubia et al. (2008). Neurofunctional imaging findings in children with ODD. Neuroscience & Biobehavioral Reviews.
• Buckholtz et al. (2010). Dopaminergic modulation of striatal reactivity. Journal of Neuroscience
• van Goozen et al. (2007). Cortisol levels and aggression in children with ODD. Hormones and Behavior
• Noordermeer et al. (2016). Neurobiological correlates of ODD. Neuroscience & Biobehavioral Reviews, 68.
• Terrassier, J.-C. (2019). Les Enfants surdoués ou la précocité embarrassante.



No Comments