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Caractéristiques de zèbres

Le test de QI, c’est pas sorcier !

25 avril 2019

Par email, via les réseaux sociaux ou lors des rencontres, vous êtes toujours très nombreux à me poser la question du test de QI.

Alors, pour répondre à vos questions, j’ai décidé de faire un article sous une toute nouvelle forme. Au lieu de vous faire part de mes recherches, et puisque moi aussi j’avais beaucoup de questions, j’ai préféré interroger une coach formée à la douance et psychanalyste (entre autres, car elle a plein de diplômes, et plein de compétences ! ) qui connaît bien les zèbres, puisqu’elle les a étudiés et qu’elle est elle-même concernée. Elle s’appelle Elodie, et j’ai découvert son travail via les réseaux sociaux. A travers sa société Ailes et Graines et son compte Instagram du même nom, elle donne beaucoup d’informations (chaque semaine, elle parle d’un thème spécifique avec passion et avec un grand sourire), accompagne les gens et sème des graines de bienveillance, d’optimisme, et d’enthousiasme.

Sa personnalité et ses connaissances ont fait que j’avais envie de vous la présenter et de l’interroger, car s’il y a bien quelque chose qu’elle aime faire, Elodie, c’est transmettre. Alors j’endosse le costume de Fred, elle endosse celui de Jamy, et c’est parti pour un petit tour dans le merveilleux monde des tests de QI.

C: Salut Elodie ! Rentrons directement dans le vif du sujet : qu’est-ce que c’est, en fait, ce test de QI dont on parle ?

E : Alors difficile de te répondre Chloé, sans faire un rappel historique de la « chose ». En effet, il faut bien se rappeler le pourquoi du comment de la naissance de ce test, bien loin du besoin aujourd’hui.

C’est en 1905 que BINET et SIMON créent la première échelle mesurant l’ « intelligence » en vue d’aider les élèves en difficulté. Depuis, les tests ont beaucoup changé, évolué et été adaptés selon les besoins jusqu’au WISC/WAIS que nous connaissons aujourd’hui comme étant le seul test qui serait à même de calculer officiellement le quotient intellectuel d’un enfant (à partir 2 ans pour le WPPSI, 6ans le WISC) ou d’un adulte (le WAIS à partir de 16ans). Nous en sommes aujourd’hui à la 5ème version et non la dernière, puisque chaque version est soigneusement créée à partir des dernières avancées psycho-socio-scientifiques. La moyenne étant de 100, on estime officiellement que les haut potentiel ont + de 130 ( 2% de la population) et les très haut potentiel intellectuel au dessus de 145 (0,1% de la population).

Cependant ces taux ne sont que des estimations liées à la création du test, car nombreux sont les HP (haut potentiel) non testés. 

Le test prend en compte 4 grands subtests: indice de compréhension verbale, indice de raisonnement perceptif, la mémoire de travail et l’indice de vitesse de traitement.

Il faut savoir que chaque test de QI dépend également de son pays et donc de sa culture, d’où la différence de chiffre d’un test à l’autre (par exemple, le maximum au test WAIS en France est de 160 tandis qu’au Japon c’est 220); il y a également une différence entre le WISC et le WAIS, d’où l’inutilité de comparer le chiffre ! Voilà aussi pourquoi certains adultes passant le WAIS pensent avoir perdu des points de QI en comparaison à leur résultat WISC enfant, mais il n’en n’est rien: l’échelle de mesure est différente !

C : Ah oui, je me disais aussi ! Récemment, j’ai lu un livre américain sur les « gifted adults », et j’étais très étonnée des chiffres de QI mentionnés. Aucun n’avait moins de 150, et je me demandais justement s’ils étaient beaucoup plus intelligents que nous, ou s’ils avaient une échelle différente, parce que les caractéristiques dont ils parlaient avaient l’air d’être assez similaires !

E : Exactement ! En plus savais-tu que le terme même de douance a des définitions bien différentes selon les pays ? En effet, surdoué en anglais se dit « gifted », qu’on pourrait traduire comme doué, gâté dans le sens « posséder un cadeau de la vie », tandis qu’en France la douance est inévitablement associée selon la définition à avoir « des capacités intellectuelles très supérieures à la moyenne » (cf dictionnaire Larousse). Ainsi, on se rend bien compte que la façon dont on va percevoir la douance -et donc le test- est clairement associée à une culture donnée.

Finalement comme le dit si bien Howard Gardner :

C : Au départ, quand des lecteurs me posaient des questions par rapport au test, j’avais tendance à leur recommander vivement la passation du test s’ils le pouvaient, car j’ai eu une expérience très positive. Bien loin de ce que j’avais en tête d’un test de QI (des questions formelles et un résultat à la fin), je me suis au contraire retrouvée face à une personne qui ne me connaissait pas mais qui pourtant me donnait l’impression de m’avoir cernée de suite, en analysant mon comportement et pas seulement mes réponses, et j’ai appris énormément de choses sur mon fonctionnement cognitif lors de la restitution. Depuis, je me suis un peu ravisée, car plusieurs personnes à qui j’avais conseillé de passer le test n’ont pas eu la même expérience que moi, ont simplement eu un « score » à la fin, et cela ne les a pas du tout aidées. Du coup, je me demandais, est-ce que tous les psychologues sont compétents pour faire passer les tests ? 

E : Absolument pas, car rares sont les formations universitaires qui proposent dans leur cursus une vraie approche de la douance et donc du test. Un psychologue ou un psychiatre peut, juste avec son diplôme, acheter le test en ligne. Il reçoit alors pour quasiment 2000 euros le manuel d’administration, de cotation et d’interprétation du test. Mais rien ne l’oblige à s’informer, à se former ou à pratiquer avec une personne plus expérimentée. Et comme aujourd’hui, on peut aisément dire que c’est devenu un vrai business… il est essentiel de savoir avec qui on passe ce test. Car poser des questions et compter les points ne suffit pas du tout pour conclure sur la thématique de la douance. Seule une analyse pointue du fonctionnement cognitif et émotionnel valide un test de douance.

D’ailleurs Edgar Morin dit que :

C : D’où l’importance de la restitution lors du passage du test, je comprends mieux ! Dans les définitions de la douance, on trouve souvent « QI supérieur à 130 ». Est-ce que ce seuil des 130 est une condition sine qua non ou plutôt une indication ? Est-ce que quelqu’un juste en dessous de 130 peut être surdoué ? Et quelqu’un juste au dessus ne pas l’être ?

E : En réalité, Chloé, ce test (WAIS, WISC, WPPSI) n’a pas de réel fondement scientifique, il s’agit plus d’un consensus entre psychiatres; car la douance est très complexe à détecter. Fabrice MICHAUD, expert dans ce domaine et auprès duquel je me suis formée, annonce clairement qu’il « n’existe pas de carte unique du monde » comme il n’existe pas de profil unique de personnes surdouées. La seule distinction serait plutôt liée directement au cerveau puisque chez les surdoués la densité neuronale dans les zones frontales serait plus importante et le transfert d’informations y serait plus rapide. En dehors de cela, nombreux sont les surdoués à ne pas passer la fameuse barre des 130 ou à avoir un QI « incalculable » car trop « hétérogène » (ce qui signifie qu’il y a trop d’écart de points entre les divers subtests). Mais là encore cela n’empêche en rien de poser ou non l’étiquette de surdouée.

C : Donc en fait, le test de QI sert de base pour mesurer la cognition, et ensuite l’analyse et l’expertise du psychologue permettent de confirmer ou infirmer, c’est ça ?

E : Oui c’est exactement ça, actuellement le test WAIS/WISC est ce qui se fait de mieux pour comprendre le fonctionnement cognitif d’une personne, mais à lui seul cela ne suffit pas pour confirmer ou infirmer la douance.

Et puis, c’est bien plus complexe qu’il n’y parait puisque le praticien doit réajuster les résultats en tenant compte également des possibles difficultés de la personne: est-elle fatiguée ? Traverse-t-elle une période délicate dans sa vie? A-t-elle certains troubles dys ? Etc… Car rappelons que la douance n’est pas une pathologie mais plus une particularité cognitive et émotionnelle, à laquelle peuvent se greffer certaines caractéristiques, qui ne sont pas en lien avec la douance, mais peuvent modifier le résultat du test.

C : Merci pour ces informations ! Finalement, si j’ai bien compris, à la passation du test, on n’a pas une case « surdoué » et une case « non surdoué », mais un descriptif de notre fonctionnement, à nous, intégrant nos propres particularités et notre personnalité. Est-ce qu’on peut quand même parler, au niveau de la douance, de différents « profils » qui se ressembleraient ?

E : Exactement, il est bon de ne pas imaginer cela comme des cases mais plutôt comme une carte sur laquelle on peut se déplacer. Selon la période de passation, le résultat pourrait très bien être différent. Mais mieux encore, j’ai bien envie de te parler de « familles de surdoués » comme par exemple les laminaires ou les complexes.

C’est vraiment passionnant, car on utilise les mêmes mots (surdoués / haut potentiel / zèbres…) pour deux types de surdoués totalement différents. 

Pour vulgariser, le laminaire a plutôt un raisonnement analytique, souvent passionné par des sujets très scientifiques, ce sera le bon élève, celui qui est mis en avant justement dans les médias, il aura des raisonnements de très grande qualité, peut avoir des difficultés à se socialiser jeune de par ses centres d’intérêt différents des autres, il est plutôt très cartésien et a davantage un QI homogène.

Tandis que le complexe a un raisonnement analogique et intuitif, il est émotionnellement sensible et créatif, il a toujours le besoin d’apprendre, de comprendre, est curieux de tout, il sera attachant et généreux, en besoin de reconnaissance (voire en demande de relations fusionnelles), son cerveau tourne en permanence, il sera en perpétuel questionnement sur lui-même et ses difficultés sociales -s’il en a- sont souvent liées à un sentiment de décalage constant; il a plutôt un QI hétérogène.

Comme tu vois c’est vraiment deux familles distinctes, mais là encore comme dans toutes les familles tu y trouveras des personnalités différentes, personnalité qui colore la douance.

Mais si ce sujet t’intéresse, on pourra le développer une prochaine fois avec plaisir, car c’est tellement exaltant ! 

C : Avec plaisir ! Les lecteurs peuvent répondre en commentaire pour dire si cela les intéresserait 🙂 Pour en revenir aux différentes personnalités, aux différents profils, quand j’ai passé le test, ce qui m’a agréablement surprise, c’est que la psy ne parlait pas des « surdoués » en général mais de moi, comment je fonctionnais. Avant de lire le document qui m’a été remis, je ne savais pas si j’étais surdouée ou non, mais je comprenais comment je fonctionnais, et ça m’a aidée. Après, c’est un investissement que j’ai décidé de faire sur moi, mais c’est quand même un budget. La passation du test coûte entre 200 et 400€ selon les endroits. Est-ce que tu recommanderais à tout le monde de le passer ?

E : Oui et non. Il faut savoir que nombreux sont les surdoués qui ne passeront jamais le test, et qui ignoreront totalement qu’ils le sont.

Par contre il est évident que si on se pose la question c’est qu’on cherche des réponses. Et c’est là où la passation d’un test peut aider, aider à se comprendre, aider à s’accepter, aider à avancer…

C’est finalement un investissement à vie et qu’importe le résultat, car si le praticien est compétent il ne donnera pas qu’un chiffre, il exposera une vraie analyse du fonctionnement cognitif et émotionnel de la personne. Et comme tu le dis, c’est bien cela qui compte !


Et puis parfois on trouve des réponses dans un livre, un blog, un témoignage, un échange… des réponses qui nous vont nous émouvoir aux larmes, des réponses qui éclairent, des réponses qui nous prennent aux tripes, des réponses qui donnent enfin un sens… et on se sent soulagé.

Finalement, on pourrait passer toute sa vie en thérapie mais à quoi bon ? Le but de toute thérapie, de tout développement personnel, de toute recherche sur soi, quelle qu’elle soit, c’est bien d’apprendre à se connaître, à s’accepter comme on est, et de s’aimer suffisamment pour être heureux, non ? Alors si, sans avoir passé le test, certain.es se reconnaissent et se sentent bien ainsi, c’est le principal ! 

En plus il faut savoir, que même en ayant passé le test, certaines personnes refusent d’accepter qu’elles puissent être surdouées, tant le problème est bien plus profond. Par exemple pour le complexe de l’imposteur qui va pousser le surdoué à douter du praticien, de ses compétences, ou même du test lui-même (le trouvant « trop facile »). 

C : Merci ! Je trouve ça nécessaire de souligner que l’important est de se sentir bien, car je reçois de nombreux messages sur le blog de personnes me disant qu’elles se retrouvent dans le blog, se sentent mieux car moins seules, et me demandent si il FAUT donc absolument passer le test. Non, il ne FAUT pas, dans le sens où il n’y a rien d’obligatoire, si vous reconnaître et vous sentir moins seul(e) vous suffit, eh bien tant mieux ! En revanche, comme le dit Elodie, si vous vous posez des questions, si vous cherchez des réponses, oui, je vous conseille vivement de passer le test WAIS avec un professionnel compétent.

D’ailleurs, Elodie, on parle toujours du WAIS (pour les adultes), qui est le seul test officiel, mais je t’ai même pas demandé s’il existait d’autres façons de détecter la douance ?

E : Oh mais oui, et de plus en plus de professionnels délaissent d’ailleurs le WAIS. Même l’association mondiale des surdoués (MENSA) a élaboré son propre test d’entrée (dont on peut passer un extrait en ligne sur leur site). Mais il existe d’autres choses et notamment l’autotest de Mary Rocamora qui est beaucoup plus adapté aux surdoués au profil complexe et que propose notamment Fabrice MICHAUD (contrairement au test de MENSA qui se rapproche du WAIS avec la « logique » comme point central). Même si ce test est en libre accès sur internet, je trouve que l’interprétation des réponses ne permet pas seule d’arriver à un résultat. Il me semble donc toujours important qu’il soit fait avec une personne formée à la thématique de la douance. 

Il y a aussi le test de Steven Rudolph sur les « natures multiples », le test de « SIC » de Jean Louis Lascaux ou encore le test « Talent Profiler » de Schallenberger Christian. Et bien sûr le quotidien émotionnel qui serait étroitement lié au QI et donc qui devrait selon certaines études toujours être pris en compte (ce qui n’est pas le cas actuellement). Alors bien sûr, officiellement le WAIS reste aujourd’hui le seul qui est reconnu, mais cela tient plus à un consensus et une main mise sur le sujet qu’à un réel fondement scientifique.

A retenir :

– Chaque test de QI dépend de sa culture et de son pays

– Il est important de passer le test auprès d’un psychologue formé et compétent

– Le test WISC/WAIS est actuellement le seul test officiel et reconnu en France pour mesurer la cognition

– Il n’y a aucune obligation à passer le test, mais si l’on se pose des questions et que l’on cherche de réponses, il peut vraiment aider (et je le conseille)

– Il y a plusieurs profils de personnes surdouées

A bientôt pour un nouvel article !

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24 Comments

  • Reply Juban 25 avril 2019 at 14 h 59 min

    Merci infiniment pour cet article et le discours tenu par Elodie. Je suis psychologue clinicienne et je viens depuis peu d’arrêter la passation de bilan. Depuis plusieurs années déjà j’essaye de contre balancer les « faiblesses » que j’alloue à la Wais ou la Wisc. En effet pour moi étaient mis de côté des éléments essentiels lors de la seule passation d’un test cognitif. J’ai alors allongé mes entretiens d’accueil essayant de récupérer au maximum les éléments d’anamnèses, ajouté des questionnaires renvoyant au quotient émotionnel… Bref j’ai essayer de toute mes forces de réaliser un vrais bilan psychologique, prenant en compte différents aspects de l’intelligence humaine, soucieuse de respecter la singularité de chacun et contiente qu’une norme en laisse toujours de côté. Mais rien à faire j’avais l’impression d’avoir une bombe entre mes mains dont je ne peux pas maîtriser l’onde de choc qu’elle va générer chez des personnes souvent en souffrance depuis longtemps.
    J’ai fini par me résoudre à laisser cet outil à sa place, l’utilisant comme un outils donc mais dans le travail thérapeutique. Là seulement je peux réellement accompagner le patient dans ce cheminement, cette passation et l’acceptation des résultats quels qu’ils soient.
    Voilà je voulais vous partager mon expérience car je suis très heureuse que des personnes perdues puissent tomber sur cet échange. Merci merci merci

    PS: pardon pour les fautes… c’est mon talon d’Achille et mon prochain patient m’attend je ne peux prendre le temps de me relire.
    PS’: Merci pour ce livre Chloé que me sert toujours d’ouverture pour aborder la question de la douance avec mes patients qui s’ignorent.

    Au plaisir de lire de nouvelles chose encore une fois MERCI!

    Cécile Juban

    • Reply Rayures et Ratures 26 avril 2019 at 16 h 14 min

      Merci beaucoup beaucoup Cécile pour ce commentaire, c’est très intéressant d’avoir un retour de psychologue sur la passation de bilan !
      Et merci pour vos encouragements, promis, je prépare de nouvelles choses 🙂

  • Reply MelanieB 25 avril 2019 at 16 h 52 min

    Bonjour, c’est la 1ere fois que je viens sur votre blog et ça ne sera pas la dernière ! Comment fait on pour trouver « la bonne personne » pour passer le test ou juste apprendre à se connaître? Ma fille est une petite zèbre, elle a passé un test avec un psychologue formé et conseillé par l’association ANPEIP mais c’était à 2h de chez nous … il y a si peu de personne formée?!

    • Reply Rayures et Ratures 26 avril 2019 at 16 h 16 min

      Bonjour ! Je ne sais pas du tout combien sont formés à le passer, mais effectivement j’avais moi aussi eu du mal à en trouver près de chez moi 🙁
      Je suis contente que vous ayez pu avoir un bilan malgré la distance ! Belle continuation à vous,
      Chloé

  • Reply Wasser 26 avril 2019 at 3 h 26 min

    Bonjour Chloé, merci de cette interview très instructive sur les tests de QI, leurs limites et leur intérêt.
    Je serai très intéressée par un sujet développant les caractéristiques des 2 familles de surdoué, surtout les complexes

    • Reply Rayures et Ratures 26 avril 2019 at 16 h 17 min

      Merci beaucoup, c’est noté, nous allons plancher sur les laminaires et les complexes alors 🙂

      • Reply tellmewhy 8 mai 2019 at 22 h 29 min

        La même … cette particularité n’est que très peu évoquée sur le sujet bien qu’elle est plutôt évidente … ça m’intéresserait dans savoir plus également ^^
        Et merci pour la référence Fanny

      • Reply Damien 30 mai 2019 at 11 h 16 min

        Bonjour et d’abord merci pour ce blog !
        J’aurais une question, sûrement plus destinée à Mme Georges Elodie, est-il possible d’être laminaire ET complexe ? Bien que souvent « opposés », ces fonctionnement ne me semblent pas nécessairement contradictoires.
        Merci et bonne continuation à tous.

        • Reply Rayures et Ratures 30 mai 2019 at 11 h 58 min

          Bonjour, et merci !
          En revanche ce n’est pas Mme Elodie Georges qui a fait l’article avec moi mais Elodie C. d’Ailes et Graines !
          Je la laisserais donc répondre 🙂

  • Reply Fanny 28 avril 2019 at 21 h 47 min

    Merci Chloé et Élodie !
    La distinction laminaires et complexes me semble primordiale, car on a parfois tendance à voir la population des HP comme homogène alors que c’est loin d’être le cas..
    Un livre est sorti récemment a ce propos : « Les philocognitifs ». Bises

  • Reply Anna 2 mai 2019 at 8 h 13 min

    Merci pour cet article fort interessant. J’apprecie toujours enormenent ta facon de poser un sujet et de lexpliquer tout simplement. Je suis aussi interessée par les familles de sourdoués. C’est la 1ere fois que j’en entends parler.
    Merci encore pour ce que tu fais! Je sais bien combien de temps et des effort cela represente!
    Bonne continuation

  • Reply Josselin 7 mai 2019 at 7 h 45 min

    Bonjour, merci pour cet article, c’est intéressant d’avoir l’avis d’un professionnel! Étant de Lyon comme vous, auriez vous quelqu’un à me conseiller pour passer le WAIS? Merci d’avance!

    • Reply Rayures et Ratures 7 mai 2019 at 8 h 20 min

      Bonjour ! Je n’en connais pas personnellement sur Lyon (je n’y habite que depuis 3 ans) mais de nombreux lecteurs m’ont recommandé le centre Psyrene (ou Elodie Georges pour les enfants).

  • Reply Josselin 8 mai 2019 at 6 h 33 min

    Merci pour la réponse, j’ai aussi entendu parlé de ce centre en bien, si quelqu’un a d’autres adresses n’hésitez pas merci

  • Reply Nicolas 25 mai 2019 at 19 h 47 min

    Bonjour,
    Merci beaucoup pour cet article (et pour votre blog tout simplement). Mon fils est un petit zèbre et à force de lectures (notamment vos articles d’ailleurs), je me suis demandé s’il ne serait pas intéressant que je me fasse tester à mon tour.
    Mais cela m’amène à une question : le fait d’être documenté sur ce sujet ne risque-t’il pas de fausser mon test ? Est-ce que je ne risque pas d’orienter malgré moi certaines choses ?
    Merci !

    • Reply Rayures et Ratures 26 mai 2019 at 14 h 34 min

      Bonjour Nicolas !
      Merci pour le commentaire, c’est une question que je me suis posée d’ailleurs… Je laisserai la psy répondre 🙂

      • Reply Nicolas 26 mai 2019 at 16 h 09 min

        Merci pour votre réponse 🙂 Je n’ai plus qu’à attendre alors

    • Reply Élodie 26 mai 2019 at 16 h 27 min

      Coucou Nicolas, non le test ne peut pas être si facilement biaisé. Certes on peut gagner quelques points si on s’entraîne, car le wais reste malgré tout très « scolaire ». Mais c’est l’analyse d’un professionnel qualifié qui pourra vous donner une réponse, plus que le test lui-même

      • Reply Nicolas 27 mai 2019 at 9 h 22 min

        Hello Elodie 🙂
        Merci beaucoup, cette réponse me rassure et finit de me motiver dans ma démarche.
        Il ne me reste plus qu’à trouver le bon professionnel.

  • Reply Clément 6 juin 2019 at 15 h 51 min

    À vrai dire le profil complexe ( zèbre ) possède également les capacités du profil laminaire.
    En Somme, le profil laminaire est surdoué, et le profil complexe est sur-sur-surdoué ( oui 3 fois, tellement l’écart est grand ).

    Les profils complexes ont souvent tendance à profondément se sous-estimés, potentiels sous-exploités voir profondément sous-exploités, et la croyance sociétale de l’intelligence scolaire ( point de vue très subjectif de la définition de l’intelligence ) n’arrange pas les choses, ils sont souvent très sous-estimés par les autres, à cause de ces croyances culturelles et idéologiques.

    Belle journée ! 🙂

  • Reply Karine 11 juin 2019 at 8 h 01 min

    Bonjour,

    Je découvre ton blog par le biais d’insta, et merci beaucoup pour ces articles! Je suis en phase de questionnement sur si je veux passer ce test ou pas. Une psy m’a dit il y a 2 ans « je me demande si vous seriez pas HP » sans aucun autre test ou explications, mais j’ai trop peur de passer pour une gourde au test et que la personne se demande ce que je fous ici. Et on se pose beaucoup de questions sur notre fille qui semble assez « éveillée » disons, mais elle est encore trop petite pour les tests. Du coup, ce blog tombe à pic 🙂 Je vais suivre avec attention 🙂
    Bonne journée
    Karine

  • Reply Alice 24 juin 2019 at 8 h 59 min

    Bonjour,
    Un grand merci pour cet article qui me parle énormément!
    A 22 ans, je suis allée pour la première fois chez une psychanalyste pour trouver des solutions face aux terreurs nocturnes qui m’épuisent depuis mon enfance. Très vite, la psychanalyste m’a demandé si j’avais passé le test WAIS car selon elle « je coche toutes les cases d’une personne à haut potentiel ». J’en ai l’intuition depuis quelques années, mais j’ai toujours eu très peur de passer un test de QI de peur que le résultat ne soit pas à la hauteur de mes attentes. Etre surdouée expliquerait toutes les angoisses qui me rongent depuis mon enfance ainsi que ce sentiment d’être « inadaptée ». Néanmoins j’ai toujours aussi peur de passer le test, si on m’annonce que je ne suis finalement pas une zèbre, alors je serai très déçue. Ça veut dire que mes problèmes viennent d’autre part et je dois repartir de zéro pour tenter de comprendre le fond du problème… Et puis demander à mes parents de financer le test pour que finalement il n’en ressorte rien, je me sentirais franchement stupide.
    Ps: ce rendez-vous chez la psychanalyste était… la semaine dernière! C’est tout nouveau pour moi je ne sais pas trop comment le gérer émotionnellement.

  • Reply LEO 3 juillet 2019 at 14 h 33 min

    Merci beaucoup Chloé, je découvre avec plaisir votre site.
    La différence entre laminaires et complexes serait en effet un sujet intéressant à lire sur votre blog.
    Bon courage et continuez votre travail, c’est utile et c’est plaisant!

    • Reply Rayures et Ratures 4 juillet 2019 at 8 h 28 min

      Merci beaucoup ! L’article sur les laminaires et les complexes sera écrit par Elodie et illustré par mes soins, il arrive bientôt, promis 🙂

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