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C’est parti ! La campagne pour publier le livre est lancée !

16 avril 2018

C’est officiel ! Le crowdfunding pour publier le livre est lancé !

Il y a quelques mois, presque un an même, vous me demandiez si le blog existait en livre, pour pouvoir le montrer à des enseignants ou le feuilleter le soir sans se fatiguer les yeux. Grâce à vous et à votre soutien, j’ai franchi le pas, et le voilà ! J’ai tout repris, illustré, j’ai ajouté de nouveaux chapitres inédits, et aujourd’hui le livre est prêt à être imprimé ! Voilà à quoi il pourrait ressembler :

Comme je l’expliquais dans un précédent article, j’ai choisi de passer par le crowdfunding pour publier le livre ! La campagne est lancée depuis ce matin, et j’ai été tellement sollicitée que je n’ai même pas eu le temps de faire un post ! Le voici donc, avec le lien pour soutenir ce projet et recevoir le livre (et plein d’autres jolies petites choses) en contrepartie !

https://fr.ulule.com/rayuresetratures/

Merci infiniment pour votre soutien, nous sommes à 50% en 2h30, grâce à vous le livre devient de plus en plus réel ! Je vous en suis vraiment reconnaissante !

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J-20 – Pourquoi j’ai choisi le crowdfunding pour publier le livre.

27 mars 2018

Comme promis, un deuxième article sur le crowdfunding, pour répondre à la question qui m’a souvent été posée ces dernières semaines, à savoir pourquoi j’ai choisi le crowdfunding pour publier mon livre. Pourquoi je ne passe pas par une maison d’édition et un distributeur qui vendraient mes livres dans des librairies un peu partout.

Si, ce serait beaucoup plus simple, mais beaucoup moins rigolo !

Le financement participatif est un concept que je trouve génial (à tel point que j’avais fait mon mémoire de fin d’études dessus) et que j’ai toujours voulu essayer. Là, avec Rayures et Ratures, j’avais le projet idéal pour tester ce concept.

Car si ce blog existe encore aujourd’hui, c’est grâce à tous les lecteurs et visiteurs qui me lisent, m’encouragent, commentent, partagent, me motivent et m’incitent à continuer.  Du coup, impossible pour moi d’imaginer réaliser ce livre sans vous ! Passer par le financement participatif, c’est permettre d’inclure tous les lecteurs dans cette belle aventure collective. D’ailleurs, j’ai réservé, à la fin du livre, une page pour remercier tous les contributeurs. Elle n’attend plus que vos petits noms (ou pseudonymes que vous seuls pourrez reconnaître, ou une petite croix pour ceux qui souhaitent un anonymat complet).

Passer par une plateforme de crowdfunding pour sortir mon livre, et donc m’affranchir des éditeurs traditionnels, c’est certes beaucoup plus de travail, car à moi la mise en page, la maquette, les corrections, la recherche d’imprimeurs, la logistique pour l’envoi des livres, la promotion, la communication, la diffusion, et beaucoup plus risqué, car si nous n’atteignons pas l’objectif, le livre ne sortira pas, mais déjà, cela permet d’apprendre énormément (et j’adore ça, vous vous en doutez bien ! ), et surtout, cela permet d’avoir beaucoup plus de liberté. Je contrôle mon livre de A à Z, il sera à la fin vraiment comme je l’avais imaginé, et pour un projet comme celui-ci, cela me tenait vraiment à coeur.


Passer par un financement participatif plutôt qu’une maison d’édition traditionnelle, cela permet aussi d’avoir plus de
transparence. Vous participez non seulement à la réalisation du livre, mais surtout, vous savez exactement à quoi vos dons auront servi. Je détaillerai la part qui va à l’imprimeur, celle qui sera utilisée pour fabriquer les contreparties, celle qui servira à payer les frais de port et d’emballage, celle qui servira à payer les charges sociales, le montant de la commission prélevé par la plateforme, vous saurez tout tout tout !

Et puis last but not least, ce livre, je le fais pour vous ( et puis un peu pour moi parce que j’ai envie de pouvoir TOUCHER plus de deux ans de travail, mais surtout pour vous 😉 ).

Le financement participatif me permet d’être en contact direct avec les lecteurs, de vous proposer des exclusivités, des goodies dessinés juste pour vous… Je sortirai le livre dans un tirage beaucoup plus limité qu’en passant par un éditeur traditionnel, certes, mais je sais exactement pour qui je le fais !


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J-30 – Le crowdfunding illustré.

16 mars 2018

J-30 ! Mais J-30 avant quoi ? Avant le lancement de ma campagne de crowdfunding pour publier le livre de Rayures et Ratures ! Le crowdfunding ? Quésaco, kesako, quezako ?!

Depuis quelques semaines, je reçois beaucoup de messages pour savoir où j’en suis de mon livre. Alors voici quelques petites nouvelles ! Le livre avance bien, j’ai fini toute l’écriture, les illustrations (il m’en reste 3 à retoucher), des ébauches de couverture (vous pourrez voter pour choisir celle que vous préférez), la mise en page, la maquette et même la correction. J’ai déjà sélectionné un imprimeur, et il ne me reste plus qu’à recevoir un prototype (non imprimé, tout blanc) pour valider mes choix de papier, de reliure, etc.

Dans vos messages, beaucoup me demandent comment je vais le publier et ne connaissent pas le crowdfunding, qui est la méthode que j’ai choisie. Alors comme j’adore expliquer des trucs en BD, je vous ai préparé un petit article pour vous expliquer ce qu’est le financement participatif, pourquoi c’est avec cette méthode que je veux publier mon livre, à quoi ça sert, tout ça tout ça !

Le financement participatif (ou crowdfunding) se base sur la logique selon laquelle plein de petits efforts accumulés peuvent faire aboutir un grand projet. C’est-à-dire que pour financer un projet, au lieu d’aller voir un seul investisseur qui mettra une grosse somme d’argent, on va voir plein de personnes qui mettront des petites sommes, qui, cumulées, permettront au projet de voir le jour. Le crowdfunding, c’est donc une aventure collective, le projet ne pourra se réaliser que grâce à la participation des contributeurs ! Chacun apporte sa petite pierre à l’édifice 🙂

Dans mon cas, ce sera comme si chacun apportait une feuille, et qu’à la fin, tous ensemble, on arrive à faire un livre 🙂

Au départ, il y a un projet. Un rêve, souvent. Pour moi, par exemple, c’est d’imprimer et d’éditer le livre de Rayures et Ratures, pour que vous puissiez l’avoir entre les mains.

Mais pour cela, il faut financer l’impression d’un certain nombre d’exemplaires du livre, et je ne peux pas avancer ces frais là toute seule, sans savoir si mon livre se vendra.

Alors, des plateformes se sont créées sur Internet pour permettre aux porteurs de projets de récolter des dons (en échange d’une contrepartie) pour financer leur projet. Selon les types de projets (un album de musique, un livre, un événement associatif, etc), il existe différentes plateformes en ligne.

Lorsque le porteur de projet décide de faire appel au financement participatif, il s’inscrit sur la plateforme de son choix et fixe un objectif, c’est-à-dire le montant dont il a besoin pour que son projet puisse voir le jour (le but n’est pas de faire des bénéfices, mais de financer un projet bien spécifique). Dans mon cas, je fixerai un montant qui correspondra aux frais d’impression par exemple. Il fixe aussi une durée, souvent une trentaine de jours, et il aura ces 30 jours pour atteindre son objectif.

C’est à ce moment là, une fois que la campagne de financement est lancée, qu’il a défini son objectif et la durée de la campagne, qu’il a besoin de vous !

Mais pas question de simplement faire un don d’argent. Avant de se lancer, le porteur de projet a fixé des contreparties, qui seront envoyées aux contributeurs en fonction de leurs dons. Il y en a pour tous les goûts, et surtout, pour toutes les bourses !

Pour des projets comme le mien (sortir un livre, un objet concret), la contrepartie, c’est l’envoi du produit, et plein de petites surprises exclusives, qui seront réservées aux contributeurs ! Le financement participatif me permet de savoir combien de personnes sont intéressées par le livre, donc combien de livres je dois imprimer, et d’avoir l’argent en avance pour imprimer et envoyer ces exemplaires aux contributeurs. C’est comme un système de pré-commande.

Les internautes qui souhaitent telle ou telle contrepartie (par exemple un livre, un livre dédicacé, un livre + une illustration personnalisée, etc.) vont la sélectionner, et le montant de leur participation sera débité de leur compte. Mais il ne sera pas tout de suite versé à l’auteur du projet, il est conservé sur la plateforme.

Au terme des 30 jours de la campagne, on fait le point.

Soit l’objectif a été atteint grâce aux internautes qui ont beaucoup participé et se sont intéressés au projet.

Dans ce cas là, champagne et remerciements à gogo, les internautes ont participé à cette belle aventure et grâce à eux, le projet peut aboutir. C’est à ce moment-là que l’auteur du projet reçoit le montant récolté, et que, dans mon cas, je pourrai lancer les impressions.

Les internautes seront tenus au courant de l’avancée du projet, et recevront leurs contreparties immatérielles tout de suite, et les contreparties matérielles dès que le livre sera imprimé !

Si l’objectif n’a pas été atteint, le porteur de projet ne peut pas le réaliser, c’est dommage, mais personne n’a rien perdu ! Les internautes qui ont participé sont remboursés intégralement par la plateforme, sans aucun frais.

En somme, vous pariez sur un projet (si vous souhaitez recevoir un exemplaire du livre par exemple), mais si trop peu de gens participent et que je ne récolte pas le montant suffisant pour lancer les impressions, pas de panique, vous n’aurez rien perdu, vous serez remboursé du montant de votre don. Vous n’aurez juste pas le livre 😉

Participer dès le début permet au projet d’être plus visible sur les plateformes, et donc d’avoir plus de chances de se réaliser ! Si vous voulez un livre, en participant dès le début, vous aurez plus de chance de l’avoir à la fin 🙂

En plus, l’objectif que je fixe est l’objectif minimum pour lancer les impressions. Mais s’il est dépassé, je fixerai plein de nouveaux objectifs, en vous préparant de belles surprises, des améliorations du livre, et surtout plein de cadeaux qui s’ajouteront aux contreparties, sans changer le prix ! Vous ne dépenserez pas plus, mais vous recevrez beaucoup plus à la fin ! Plus il y a de participants, plus je peux vous gâter dans les contreparties, et tout le monde est gagnant !

 Dans un prochain article, je vous expliquerai pourquoi j’ai choisi de publier mon livre en utilisant le crowdfunding, et non en passant par un éditeur traditionnel ! Puis je vous expliquerai ce qu’il y aura dedans, les chapitres inédits, les contreparties exclusives, tout ça tout ça ! Et dans 30 jours, on se retrouve sur la plateforme de crowdfunding ! Vous serez au rendez-vous ?!

 

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Intelligence, pleine conscience et haut potentiel : l’alchimie heureuse. Conférence de J. Siaud Facchin – 5 mars 2018

9 mars 2018

Intelligence, pleine conscience et haut potentiel : l’alchimie heureuse.

Conférence de Jeanne Siaud-Facchin, 5 mars 2018, Espace Reuilly. Organisée par les Rencontres Perspectives.

 

Lundi dernier, j’ai assisté à la conférence donnée par Jeanne Siaud-Facchin à l’Espace Reuilly, à Paris, dans le cadre des Rencontres Perspectives. J’étais de passage pour quelques jours, et quand j’ai vu le sujet de la conférence, j’ai décalé mon retour pour pouvoir y assister. La pleine conscience. Depuis quelques mois, j’en entends beaucoup parler, on me conseille de me pencher sur le sujet, j’ai écouté deux méditations de Christophe André sur YouTube dans le but de mieux gérer la douleur physique, lu différents articles, mais je ne savais pas “comment faire” ni vraiment “pourquoi”, et puis, quel rapport avec les zèbres ? Je ne savais pas non plus à quoi m’attendre lors de cette conférence. Et j’ai été très agréablement surprise, car c’était très POSITIF, et ça fait du bien ! (en témoigne le curseur de mon enthousiasme à la sortie de la conférence, ci-dessous, pas DU TOUT exagéré haha )

Jeanne Siaud-Facchin a commencé par un petit rappel sur l’intelligence et les spécificités des zèbres. On a beau connaître le sujet, cela fait du bien d’entendre que l’intelligence n’est pas seulement la capacité à réfléchir, et que l’on ne peut pas être intelligent sans émotions, sans ressentir. Cela fait du bien, aussi, d’entendre parler d’hyper-connectivité cérébrale, de rapidité de traitement des informations, de pensée en arborescence, d’hyperesthésie, d’hypersensibilité et d’empathie sous un angle plutôt positif. Sans nier les problèmes que ce fonctionnement peut provoquer, elle nous a rappelé que toutes ces caractéristiques construisent cette intensité de vivre et de ressentir, et nous donnent beaucoup de puissance et de possibilités. Et c’est justement là où la pleine conscience est intéressante, et importante. Pour canaliser cette puissance du mental.

Jeanne Siaud-Facchin nous rappelle que, zèbres ou non, nous sommes en permanence en train de faire des films dans nos têtes, de tout anticiper. On a l’impression que si on anticipe tout, alors on va tout maîtriser.

On anticipe, on se fait un film sur ce qui va se passer après, puis on rumine, on se refait le film à l’envers, en se demandant ce qui se serait passé si on avait fait les choses différemment. On pense plutôt que vivre. Alors qu’on devrait profiter du moment présent, on pense à ce qui s’est passé avant ou à ce qui se passera après. Je n’ai pas noté les statistiques qu’elle nous a données sur le temps que l’on passe dans notre tête, mais c’était saisissant. La méditation pleine conscience sert à ça. A se reconnecter avec l’instant présent, avec notre corps et nos sensations à l’instant t. Cet instant fragile que l’on ne connaîtra jamais si l’on n’en prend pas soin.

J’avais beaucoup de préjugés sur la méditation. Pas forcément négatifs, mais je pensais notamment que c’était une technique de relaxation, une façon de se vider l’esprit. J’étais d’ailleurs assez mal à l’aise lorsque la conférence a commencé par un moment de méditation, pieds posés à plat et yeux fermés. Persuadée qu’il s’agissait “simplement” de se relaxer, je refusais de me laisser aller et de fermer les yeux… Je ne suis visiblement pas la seule à avoir ces a priori, car une slide entière de la présentation était consacrée à ces préjugés !

Jeanne Siaud-Facchin explique justement que non, la méditation n’est pas là pour ne plus penser, pour se vider l’esprit, bien au contraire. Elle sert à observer le flot de pensées, elle permet de modifier la relation que l’on entretient avec elles, et demande un effort d’attention, un effort cognitif. Non, ce n’est pas non plus une technique de relaxation, une façon de se détendre ou d’être zen, bien que cela puisse être un effet bénéfique de la méditation. Et enfin, non, la méditation n’est pas un état mystique réservé aux moines bouddhistes ! Ce n’est pas un enfer qu’on s’impose, pas un exercice auquel on doit s’astreindre chaque jour à la même heure. C’est très libre en fait.

Sur l’effet de mode, elle répond simplement : “Oui, c’est à la mode, et alors ?”. Elle explique que le sport aussi, c’est devenu “à la mode” dans les années 1980, que des salles de sport se sont ouvertes un peu partout, et qu’aujourd’hui, c’est reconnu comme quelque chose de nécessaire pour être en bonne santé. Et ajoute, avec une pointe d’humour, que peut-être dans quelques années, notre médecin nous dira :

Comme quoi, ce n’est pas forcément une mauvaise chose, d’être “à la mode”.


Mais alors, c’est quoi, la méditation ?

Elle explique que la pleine conscience, c’est un état d’éveil, de présence. C’est faire l’expérience de sa présence. “Etre là”. C’est une autre façon de vivre, c’est s’entraîner à être vraiment là, dans le présent. Et je ne sais pas si vous avez déjà essayé, mais ça demande un sacré effort, de faire attention au moment présent !  La méditation pleine conscience permet de reconnecter son corps, son mental, et l’instant présent.

Pour les zèbres, pris dans le tumulte des pensées, qui captent tous les stimuli extérieurs et qui s’épuisent souvent à vouloir tout contrôler et sans cesse s’adapter, c’est donc un formidable outil. Alors qu’on cherche tous à mettre notre cerveau sur “pause” (ou OFF pour certains), et que bien souvent, nous avons testé beaucoup de stratagèmes pour ne plus penser, la pleine conscience nous permet, elle, de revenir à des sensations de présence quand on part un peu dans tous les sens. De condenser l’arborescence pour en faire une puissance, de nous relier aux sensations dans notre corps, de s’appuyer sur la force de nos émotions. De n’être ni hors de son corps, ni submergé par ses émotions, ni trop dans sa tête. De canaliser tout cela, de se reconnecter à son corps, à ses sensations, de retrouver le chemin vers nos ressources, de voir où l’on ressent nos émotions dans notre corps, de renouer avec notre intuition, de déployer pleinement notre créativité, de sentir à nouveau l’émerveillement devant de petites choses. Quand on part dans tous les sens, et souvent très loin, la pleine conscience nous permet de revenir, d’être ancré dans le moment présent.

Enfin, Jeanne Siaud-Facchin insiste sur le fait que non, la méditation n’est pas une solution à tous les problèmes ou une pilule à tout faire, mais un chemin à emprunter si l’on a cette curiosité là, car la pleine conscience ouvre le champ des possibles et nous permet de ressentir ce que l’on vit. Après avoir accepté qui l’on est, c’est important de s’y relier. “D’être là”

Je ne sais pas si j’ai réussi à bien vous résumer la conférence, j’espère ne pas avoir dit trop de bêtises (Jeanne Siaud-Facchin, si vous passez par là, n’hésitez pas à me corriger 🙂 ), et j’espère surtout avoir réussi à piquer un peu votre curiosité et à vous transmettre l’enthousiasme avec lequel je suis sortie de cette conférence. Avoir des solutions, des pistes, des choses à tester, ça m’a fait du bien. Je ne peux que vous encourager à assister à de futures conférences sur le sujet ou à lire son livre “Tout est là. Juste là” que j’ai lu dans le train sur le chemin du retour, et qui prolonge mon enthousiasme et cultive ma curiosité sur la pleine conscience (et non, je ne suis pas payée pour écrire ça !)

Pour assister à d’autres conférences, retrouvez le programme des Rencontres Perspectives sur leur site ici. Elles ne sont pas qu’à Paris 🙂 


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Merci ! L’illustration des 2000 fans.

12 février 2018

Vous êtes plus de 2000 à aimer la page Facebook, et 2200 à y être abonnés… Et encore plus à visiter mon site chaque jour !

(Et vous avez été tellement rapides que je n’ai pas eu le temps de faire un post à 2000 fans tout pile!).

 

Un grand merci à vous tous pour vos messages, vos avis, vos partages, vos visites… Je ne pensais pas réunir 2000 personnes autour de ce projet, et ça me touche beaucoup ! Je suis même intimidée et pour tout vous avouer, voir le nombre de lecteurs grimper sans cesse m’a effrayée ces derniers mois, je me suis mis la pression toute seule (je suis sûre que vous connaissez ça !) et j’ai été bloquée quelques temps sur les nouveaux articles… J’avais plein d’idées d’articles à écrire, plein de témoignages qui attendent ma rédaction, mais je bloquais face à ma feuille. Heureusement, j’avais de quoi faire avec la mise en page du livre 🙂

Aujourd’hui, tout ça c’est fini, la pression paralysante s’est transformée en pression positive et j’ai plein plein plein de choses en tête pour Rayures et Ratures ! Et la première de ces choses, c’est un cadeau pour vous remercier d’être si nombreux. Vous me demandez souvent qui je suis, quel est mon parcours, et pourquoi je suis si discrète sur le blog. Pourquoi il n’y a pas d’article “à propos”. J’ai cédé en créant un touuut petit encart de quelques phrases, mais vous n’avez pas été dupes 😉 Alors pour vous remercier d’être si nombreux, je vais vaincre ma timidité et vous en dire un peu plus sur moi !

 

En attendant, je vous laisse avec ces illustrations qui en disent long 🙂

Encore merci à tous et à très bientôt pour l’article cadeau et de nombreux autres à suivre !

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Je ne vous oublie pas !

31 octobre 2017

Je suis peu présente car très occupée par la préparation du livre (et mon travail, accessoirement), mais il y aura un nouvel article très bientôt, c’est promis ! Je vous laisse deviner le thème avec l’illustration ci-dessous qui illustre mon quotidien depuis une semaine… 

 

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Le projet avance !

10 septembre 2017

Bonjour !

Je suis un peu moins présente ces derniers temps car je suis toujours très occupée par la concrétisation du livre Rayures et Ratures, mais la bonne nouvelle, c’est que ça avance ! Vos messages m’aident tellement à avancer qu’il serait impoli de ne pas vous tenir au courant de l’avancée de ce projet qui est aussi le vôtre 🙂

Aujourd’hui, j’ai terminé l’écriture, le manuscrit est entre les mains de formidables relectrices qui me sont d’une grande aide, et j’ai retravaillé plus de 100 illustrations !

Comme promis, le livre reprend un certain nombre de chapitres présents sur le blog et améliorés, et comporte également plein de chapitres inédits que je me force à ne pas publier en ligne mais que je suis impatiente de vous montrer !

Concernant la publication, après avoir échangé avec deux éditeurs, j’ai décidé de faire de l’auto-édition. Pourquoi ? Parce que ce projet a mûri dans ma tête et sur le blog pendant très longtemps et qu’il m’est donc difficile de le « lâcher » ou de le modifier pour qu’il soit plus en adéquation avec les attentes d’un éditeur qui connaît son public. Parce que réfléchir à la mise en page et à la couverture me fait plaisir (enfin, surtout la couverture en fait!). Parce que ce livre est un être-vivant avec des émotions (oui oui) et qu’il serait triste tout seul chez l’éditeur qu’il ne connaît pas 😉 Et surtout, parce qu’il est inimaginable pour moi de le faire sans vous ! Car ce projet, vous l’avez fait grandir grâce à vos commentaires, vos messages privés, vos partages, vos encouragements.

Alors oui, l’auto-édition, c’est long, car c’est beaucoup de travail. Et les caractéristiques de zèbres ne m’aident pas toujours !

Mais c’est aussi, et surtout, une belle aventure qui me permet de créer un lien encore plus fort avec vous !

J’ai hâte de partager le livre avec vous !

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Les préjugés ont la vie dure – billet d’humeur

20 juin 2017

Les préjugés ont la vie dure.

Lorsque j’ai commencé à écrire ce blog, je l’ai gardé relativement secret. Vous remarquerez qu’il n’y a pas d’article à propos. Pas de photo. Pas de détail précis me concernant, si ce n’est mon prénom et quelques anecdotes disséminées dans mes articles mais qui pourraient concerner n’importe qui. J’ai créé une page Facebook, mais je ne la partageais pas avec mes connaissances. Seules quelques personnes de ma famille et deux ou trois amis proches (et zèbres) savaient qui se cachait derrière cette page. J’avais très peur du jugement lié aux idées reçues sur le sujet. Peur que collègues ou employeurs tombent dessus, aussi, et ne comprennent pas. Ou prennent cela pour de la prétention comme on le voit trop souvent.

Puis petit à petit, je me suis forcée à le diffuser un peu plus, à ne pas le dévaloriser lorsque j’en parlais, et à avouer que moi aussi, j’étais zèbre. Je suis encore mal à l’aise aujourd’hui face au jugement et aux préjugés, j’ai encore un peu de mal à parler de mon blog et de mon projet de livre auprès des personnes qui ne sont pas familières du sujet. Mais j’assume et j’explique. Je n’ai pas encore dépassé cette peur du jugement car je me sens constamment obligée de justifier le pourquoi de ce projet et d’expliquer, mais j’avance, j’ose, j’assume un peu plus. Je ferai même peut-être bientôt un article « à propos » comme vous me le demandez souvent dans vos messages !

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Ces dernières semaines, j’ai discuté du blog et plus généralement des caractéristiques de zèbres avec de nombreuses personnes, zèbres ou non. Je pensais naïvement que ces personnes qui ont lu presque tous les chapitres sur le blog comprendraient l’importance de dépasser les préjugés et seraient à l’aise pour parler ouvertement de la douance avec moi.

Pourtant, en discutant, voici quelques unes des remarques qui m’ont interpellée :

« C’est dingue, je me retrouve dans absolument toutes les caractéristiques que tu décris, la pensée divergente, envahissante, la créativité, l’hypersensibilité, l’hyperesthésie, les malentendus liés aux implicites… pourtant je suis bien loin, très très très très loin d’être surdouée HA HA HA »

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« Non mais moi je suis pas du tout un zèbre hein, je suis complètement normal, basique, j’étais un enfant précoce en primaire, bon élève et en avance, donc je comprends ce que tu décris, mais je ne suis plus du tout un zèbre, j’ai un parcours banal maintenant»

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«C’est bien ça aide les gens, mais tu devrais faire pareil pour les sous-doués comme moi, tu sais, ceux qui ont des difficultés relationnelles, qui ne sont pas forcément excellents à l’école, tout ça »

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Ces remarques me rendent triste car je me rends compte que les idées reçues ont la vie dure même auprès d’initiés au sujet, que des personnes potentiellement concernées (mais pas forcément) refusent catégoriquement la possibilité de faire elles-mêmes partie des zèbres. Les rires gênés, les termes utilisés et toujours dans l’excès (surlignés en bleu dans le texte) me font dire que certains ont honte de se penser doués. Que certains voient encore les personnes douées comme étant supérieures et brillantes tandis qu’eux se considèrent « basiques ».

Je comprends que l’on puisse se demander s’il faut assumer et parler de sa douance aux autres ou la taire (car outre quelques personnes proches qui partagent le quotidien ou des enseignants qui pourraient bénéficier de cette information, il n’y a pas forcément d’intérêt à le dire, je crois), je comprends que l’on puisse avoir honte d’en parler aux autres, mais avoir honte d’y penser dans sa propre tête, d’émettre l’hypothèse que nous aussi, peut-être, on pourrait l’être, ça me rend triste.

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A l’aventure avec Audrey et Manju !

9 juin 2017

Une petite illustration pour parler du beau projet d’Audrey (et de Manju, son chat, qui la suit dans toutes ses pérégrinations).

Audrey a décidé de partir à l’aventure en camping-car, à la rencontre de zèbres d’âges et profils variés qui accepteront de témoigner et/ou de lui raconter des anecdotes dont elle se nourrira pour écrire un livre. Elle ira là où les zèbres la mèneront, alors si vous avez envie de la rencontrer, n’hésitez pas à la contacter et elle fera sûrement un petit détour pour vous !